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Archives de Tag: révolutionnaires

Il gagne le record du monde du morceau de violon joué le plus rapidement

DAVID GARRETT

            David Garrett né à Aix-la-Chapelle le 4 Septembre 1980 est un violoniste allemand. Né de parents germano-américains, il reçoit les premiers cours de violon par son père. Très vite l’enfant prodige devint élève des conservatoires de Lübeck, puis de Berlin. A l’âge de 10 ans il donne ses premiers concerts officiels sous le nom de sa mère, il joue les “Zigeunerweisen” de Pablo de Sarasate accompagné par l’Orchestre Philharmonique de Hambourg, sous la direction de Gerd Albrecht.

            A 12 ans il devint élève de la violoniste polonaise Ida Haendel. À l’âge de 13 ans, il reçoit un contrat exclusif de la Deutsche Grammophon Gesellschaft pour laquelle il enregistre à quinze ans les 24 caprices de Niccolo Paganini. Pendant une retraite provisoire, contre la volonté de son père il s’inscrit en 1999 à la Julliard School, dans la classe d’Itzhak Perlman pour approfondir ses connaissances de violon. Il mène une vie de concertiste classique, mais il est surtout connu par ses concerts d’arrangements, avec lesquels il enthousiasme les jeunes pour les concerts de musique classique. Son dernier disque du genre, « Virtuoso », compte au Top 50 de la musique pop en la région sud-est asiatique.

            Il joue le violon « San Lorenzo » de 1710 d’Antonio Stradivari, un violon de Guarnerius de 1770 et un Guadagnini.

            David Garrett est également depuis le 20 décembre 2008 recordman du monde du morceau de violon joué le plus rapidement. Il a joué entièrement le morceau « Le Vol du bourdon » en 1 minute et 5 secondes sur le plateau de l’émission allemande des records.

Sa discographie

1995 : Mozart: Violinkonzerte KV 218 und 271a, Sonate für Klavier und Violine B-Dur KV 454
1995 : Violin Sonata 
1997 : Paganini Caprices 
2001 : Tchaikovsky, Conus: Violin Concertos 
2002 : Pure Classics 
2006 : Free 
2007 : Virtuoso 
2008 : Encore 
2010 : Rock Symphonies
 
 
Maïlys & Camille

 
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Publié par le 6 mai 2011 dans Violonistes

 

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Le plus grand violoniste de tous les temps : Paganini

Niccolò Paganini est un violoniste, altiste, guitariste et compositeur italien, né à Gênes le 27 octobre 1782, e mort à Nice le 27 mai 1840. Il est souvent évoqué comme étant le plus grand violoniste jamais connu. Il fut aussi un compositeur réputé mais est surtout connu pour sa façon de jouer du violon. Des méthodes révolutionnaires qui ont totalement bouleversé les codes de la musique classique de l’époque. On lui doit presque l’ensemble des techniques modernes du violon (sauts, bariolages, trémolo, pizz main gauche, glissando, alternances rapides pizz et saltato, entre autres), même si parfois il a seulement actualisé ou magnifié des effets déjà existants (trilles, double-cordes, démanché).

Ce qui se disait sur Paganini à son époque :

Dans l’Interdiction, Balzac écrivit à propos d’un peintre :
 » [Il] a dans son pinceau ce que Paganini avait dans son archet, une puissance magnétiquement communicative ».

Schubert dit de lui : « Dans l’adagio de Paganini, j’entendis le chant des Anges. On ne verra jamais personne comme lui ».

Liszt : « Quel homme ! Quel violon ! Quel artiste ! Quelle souffrance, quelle angoisse, quels tourments ces quatre
cordes peuvent exprimer ! »

Suite au premier concert de Paganini à Paris en 1831, le prix des entrées doubla, et, Ludwig Boerne déclara : « Ce fut un enthousiasme divin, diabolique, je n’ai jamais vu ou entendu quelque chose de semblable de toute ma vie. Tous les gens sont devenus fous. »

François Castil-Blaze : « Vendez tous ce que vous possédez, bradez tout, mais allez l’entendre. C’est le plus impressionnant, le plus surprenant, le plus merveilleux, le plus miraculeux, […], le plus inattendu des phénomènes jamais survenus. »

En 1831, Castil-Blaze parla de Paganini en ces termes :
 » Cinq pieds, cinq pouces, taille de dragon, visage long et pâle, fortement caractérisé, bien avantagé au nez, oeil d’aigle, cheveux noirs, longs et bouclés. Les prunelles, étincelantes de verve et de génie, voyagent dans
l’orbite de ses yeux ».

Spohr le qualifia de sorcier : « On dit que c’est un véritable sorcier car il tire de son violon des sons jamais entendus avant lui »

Grâce à plusieurs centaines de concerts en quelques années, en Europe, dont à partir de 1831 à Paris, puis Londres, Paganini gagna plusieurs fois son propre poids en or, ce qui n’avait jamais été réalisé.

Juliette & Camille

 
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Publié par le 1 mai 2011 dans Violonistes

 

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