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Le plus grand violoniste de tous les temps : Paganini

Niccolò Paganini est un violoniste, altiste, guitariste et compositeur italien, né à Gênes le 27 octobre 1782, e mort à Nice le 27 mai 1840. Il est souvent évoqué comme étant le plus grand violoniste jamais connu. Il fut aussi un compositeur réputé mais est surtout connu pour sa façon de jouer du violon. Des méthodes révolutionnaires qui ont totalement bouleversé les codes de la musique classique de l’époque. On lui doit presque l’ensemble des techniques modernes du violon (sauts, bariolages, trémolo, pizz main gauche, glissando, alternances rapides pizz et saltato, entre autres), même si parfois il a seulement actualisé ou magnifié des effets déjà existants (trilles, double-cordes, démanché).

Ce qui se disait sur Paganini à son époque :

Dans l’Interdiction, Balzac écrivit à propos d’un peintre :
 » [Il] a dans son pinceau ce que Paganini avait dans son archet, une puissance magnétiquement communicative ».

Schubert dit de lui : « Dans l’adagio de Paganini, j’entendis le chant des Anges. On ne verra jamais personne comme lui ».

Liszt : « Quel homme ! Quel violon ! Quel artiste ! Quelle souffrance, quelle angoisse, quels tourments ces quatre
cordes peuvent exprimer ! »

Suite au premier concert de Paganini à Paris en 1831, le prix des entrées doubla, et, Ludwig Boerne déclara : « Ce fut un enthousiasme divin, diabolique, je n’ai jamais vu ou entendu quelque chose de semblable de toute ma vie. Tous les gens sont devenus fous. »

François Castil-Blaze : « Vendez tous ce que vous possédez, bradez tout, mais allez l’entendre. C’est le plus impressionnant, le plus surprenant, le plus merveilleux, le plus miraculeux, […], le plus inattendu des phénomènes jamais survenus. »

En 1831, Castil-Blaze parla de Paganini en ces termes :
 » Cinq pieds, cinq pouces, taille de dragon, visage long et pâle, fortement caractérisé, bien avantagé au nez, oeil d’aigle, cheveux noirs, longs et bouclés. Les prunelles, étincelantes de verve et de génie, voyagent dans
l’orbite de ses yeux ».

Spohr le qualifia de sorcier : « On dit que c’est un véritable sorcier car il tire de son violon des sons jamais entendus avant lui »

Grâce à plusieurs centaines de concerts en quelques années, en Europe, dont à partir de 1831 à Paris, puis Londres, Paganini gagna plusieurs fois son propre poids en or, ce qui n’avait jamais été réalisé.

Juliette & Camille

 
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Publié par le 1 mai 2011 dans Violonistes

 

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