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Un violon sur le toit. (Film)

Un violon sur le toit :

(Fiddler on the Roof) est une comédie musicale en deux actes de Joseph Stein, lyrics de Sheldon Harnick et musique de Jerry bock, basée sur l’œuvre de Cholem Aleichem.    

Créée à l’Imperial Theatre de Broadway le 22 septembre 1964, la pièce originale a connu 3 243 représentations et a été récompensée par neuf Tony Awards en 1965.

Elle a, par la suite, été jouée dans plusieurs pays, traduite en plusieurs langues et adaptée au cinéma en 1971.

La trame :Un violoniste perché sur le toit, tente de jouer un air de virtuose tout en maintenant constamment son équilibre (l’image n’est pas tirée des romans de Cholem Aleikhem mais des tableaux de Marc Chagall) : c’est à cela que ressemble le Juif moyen d’Europe de l’Est, vivant bon an mal an dans son petit village, parfois depuis des générations, en se raccrochant à ses traditions. Mais les temps changent…

Synopsis : Le laitier d’un petit village du sud de l’Ukraine a bien du mal a marier ses cinq filles qui veulent en matiere de mariage n’en faire qu’a leur tete. Chef d’une famille juive, Teyve doit en plus faire face aux pogroms de plus en plus violents. Il est finalement, lui et sa famille, contraint a l’exil.

Le Film : Titre original : Fiddler on the Roof
Long-métrage américain . Genre : Comédie musicale
Durée : 03h00min Année de production : 1971.

Arnaud Parise.

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Publié par le 21 mai 2011 dans Original

 

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Le violon rouge

Voici pour vous un petit film sur notre instrument fétiche!

Nicolo Bussotti, maître luthier de Crémone, termine en 1681 un violon qu’il destine à son fils à naître. Mais sa femme décède tragiquement en couches après qu’une cartomancienne lui a révélé l’avenir et c’est d’ailleurs à travers les cartes du tarot que chaque chapitre de l’histoire de l’instrument est introduit. Bussotti va alors vernir l’instrument avec le sang de la défunte, et l’âme de cette dernière accompagnera désormais le destin de ce violon exceptionnel. À Vienne tout d’abord, dans l’enceinte d’un orphelinat dirigé par des moines, où l’instrument sera confié à un petit prodige au cœur malade, vite achevé par la férule d’un maître de musique français trop ambitieux. À travers montagnes, plaines et mers ensuite, quand des gitans vont piller la tombe du petit prodige et… faire voyager le violon, qui va se retrouver à Oxford où un aristocrate décadent va l’acquérir et perpétuer sa destinée. À Shanghaï enfin, en pleine Révolution culturelle, où la fille d’une ancienne musicienne professionnelle, elle-même partisane du régime de Mao, refusera de détruire l’instrument en hommage à sa mère (qui l’avait possédé), et le confiera à un vieux professeur de musique désespéré par l’oppression. Pour finir, une génération plus tard, après que l’instrument ait été retrouvé chez ce professeur chinois – décédé dans son grenier au beau milieu d’une vaste collection secrète d’instruments en tous genres – les autorités vont confier le violon à une société de vente aux enchères de Montréal où un expert à l’œil aiguisé va reconnaître, ce qui était son vœu le plus cher, un véritable Bussotti. Lors de la vente finale du Violon Rouge, et grâce au concours d’un employé du laboratoire d’analyse de la société Duval, cet expert va réussir à substituer in extremis l’unique copie de l’instrument (qu’il va lui-même racheter d’une collection privée de Londres) à l’original… et offrira ce dernier à sa fille, accomplissant ainsi, trois siècles plus tard, le fabuleux destin de cet instrument magique.

Alexandre Crepet

 
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Publié par le 18 mai 2011 dans Original

 

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